Au cours des derniers jours, la politique québécoise a été profondément marquée par la démission de quatre députés au sein du caucus du PQ. Un bref rappel, il s'agit de Jean-Martin Aussant (Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'économie, d'institutions financières et de commerce international) qui a quitté le caucus, à la date du mardi 7 juin 2011, ainsi que Louise Beaudoin (Porte-parole de l'opposition officielle en matière de laïcité et de condition féminine), Pierre Curzi (Vice-président de la Commission de la culture et de l'éducation) et Lisette Lapointe (Membre de la Commission des relations avec les citoyens) qui ont démissionné le 6 juin 2011. Nous sommes donc en droit de nous demander ce qui se passe au sein du fort souverainiste. À mon sens, je dirais que le feu est pris dans la « Bastille ». Je suis loin d'être un expert en science politique, mais disons que le fort a perdu quelques piliers centraux. La question qui est sur toutes nos lèvres c'est : pourquoi?
Ma vision personnelle des choses me suggère qu'il s'agit d'une discipline trop stricte, d'une chef aux allures autoritaires, et d'une discorde de plus en plus grande entre les membres. Comme je l'ai évoqué plutôt, je ne suis pas expert. Cependant, il y a une seule chose que je suis sûr, et c'est que l'on est dû pour une bonne réforme parlementaire, car le parti est devenu une prison tout comme la Bastille.
Il ne s’agit pas d'un remaniement de circonscription à la Maurice Duplessis, mais bien d'une belle réforme en bonne et due forme. Cette réforme va avoir comme but premier de libérer les députés de la discipline de parti. En effet, celle-ci est devenue de plus en plus rigide, voire même occulte. Il s’agit presque de la libération du peuple face au dirigeant monarchique (le chef). Par la suite, la réforme, à mon sens, devra détruire le système unilatéral à un tour. Pour ma part, le nouveau système devra être un système mixte comprenant un mode de scrutin proportionnel pour la chambre dite régionale et un mode de scrutin unilatéral à deux tours pour l'actuelle « Assemblée nationale ». Vous avez bien lu. La création d'une nouvelle chambre d'élu se concentrant spécifiquement sur les problèmes régionaux mériterait de voir le jour. Pas question de créer un sénat à la canadienne, mais bien de créer un balancier à la trop forte puissance de l'Assemblée nationale qui exerce de plus en plus une dictature de la démocratie unique.
La réforme parlementaire va devenir une obligation au cours des prochaines années. Cette réforme se fait de plus en plus attendre et certains élus commencent déjà à en perdre patience. Cependant, ceux-ci y voient un problème interne, alors que le problème provient du système parlementaire en lui même. Comme mentionner au début, je ne suis pas un expert, mais je ne suis pas aveugle non plus. Devrons-nous la faire maintenant ou laissez le plaisir aux barricades de nous l’exiger.
Jonathan Larochelle
Ma vision personnelle des choses me suggère qu'il s'agit d'une discipline trop stricte, d'une chef aux allures autoritaires, et d'une discorde de plus en plus grande entre les membres. Comme je l'ai évoqué plutôt, je ne suis pas expert. Cependant, il y a une seule chose que je suis sûr, et c'est que l'on est dû pour une bonne réforme parlementaire, car le parti est devenu une prison tout comme la Bastille.
Il ne s’agit pas d'un remaniement de circonscription à la Maurice Duplessis, mais bien d'une belle réforme en bonne et due forme. Cette réforme va avoir comme but premier de libérer les députés de la discipline de parti. En effet, celle-ci est devenue de plus en plus rigide, voire même occulte. Il s’agit presque de la libération du peuple face au dirigeant monarchique (le chef). Par la suite, la réforme, à mon sens, devra détruire le système unilatéral à un tour. Pour ma part, le nouveau système devra être un système mixte comprenant un mode de scrutin proportionnel pour la chambre dite régionale et un mode de scrutin unilatéral à deux tours pour l'actuelle « Assemblée nationale ». Vous avez bien lu. La création d'une nouvelle chambre d'élu se concentrant spécifiquement sur les problèmes régionaux mériterait de voir le jour. Pas question de créer un sénat à la canadienne, mais bien de créer un balancier à la trop forte puissance de l'Assemblée nationale qui exerce de plus en plus une dictature de la démocratie unique.
La réforme parlementaire va devenir une obligation au cours des prochaines années. Cette réforme se fait de plus en plus attendre et certains élus commencent déjà à en perdre patience. Cependant, ceux-ci y voient un problème interne, alors que le problème provient du système parlementaire en lui même. Comme mentionner au début, je ne suis pas un expert, mais je ne suis pas aveugle non plus. Devrons-nous la faire maintenant ou laissez le plaisir aux barricades de nous l’exiger.
Jonathan Larochelle
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